vendredi 4 décembre 2009
jeudi 3 décembre 2009
La Caritas et le CIDSE demandent une ferme option pour les pauvres
ZENIT.org
ROME, Mercredi 2 décembre 2009 (ZENIT.org) - Responsables de l'Eglise catholique, partisans, agences d'aide et groupes de soutien, unissent leurs efforts pour encourager les leaders du monde à parler de « justice climatique » au prochain sommet de Copenhague sur les changements climatiques, qui s'ouvrira lundi prochain 7 décembre au Danemark.
Caritas Internationalis et le Catholic Group of International Cooperation for Development and Solidarity (CISDE) représentent 180 agences catholiques qui luttent pour un nouvel accord sur les changements climatiques où les pauvres auraient la première place.
L'objectif, explique un communiqué de la Caritas, est d'amener des représentants et des évêques de 25 pays à Copenhague pour exercer des pressions sur les gouvernements afin qu' « ils laissent un héritage vert aux générations futures ». Parmi les pays intéressés figurent le Mexique, la Zambie, l'Afrique du sud, le Mozambique et le Kenya, ainsi que des Etats nord-américains et européens.
La secrétaire générale de Caritas Internationalis, Lesley-Anne Knight, qui sera présente à la rencontre mondiale, déclare que « les leaders mondiaux doivent se mettre d'accord sur des engagements vraiment contraignants pour couper les émissions de gaz de serre et payer pour les dommages que les changements climatiques créent sur les communautés pauvres ».
« Ils doivent établir une nouvelle vision avec une responsabilité partagée vis-à-vis de la Terre. Nous devons tous opter pour des styles de vie moins axés sur la consommation et durables. Ce sera douloureux mais moins douloureux que de ne rien faire. Le résultat de Copenhague devra faire partie d'une nouvelle éthique mondiale qui nous relie à la nature, autrement ce sommet aura été un échec ».
Au sommet de Copenhague sera également présent le secrétaire général de la CIDSE, Bernd Nilles. « Les partisans de la Caritas et de la CIDSE battent campagne depuis plus de 12 mois pour arriver à un accord juste à Copenhague, a-t-il rappelé. Les communautés catholiques du monde veulent que leurs dirigeants prennent les mesures nécessaires pour protéger notre avenir ».
Les deux organisations ont par ailleurs condamné les stratégies politiques et la campagne médiatique visant à minimiser les attentes quant au résultat de ce sommet. « Reporter est inacceptable. Nous voulons voir la justice à Copenhague », a déclaré Bernd Nilles.
C'est pourquoi la CIDSE et Caritas Internationalis demandent un accord « juste, efficace et contraignant » basé sur « une série de critères fondamentaux ».
Ils soulignent en premier lieu que les pays développés doivent s'engager dans un financement ultérieur annuel d'au moins 131 milliards d'euro d'ici 2020, « exploitant des mécanismes de financement sûrs et prévisibles, afin de soutenir les pays en voie de développement dans le processus d'adaptation aux changements climatiques et pour faire en sorte que cela dure ».
Il faut par ailleurs qu'il y ait un engagement mondial à maintenir le réchauffement général en-dessous des 2°C, à réduire les émissions qui devraient atteindre leur pic entre 2013 et 2017 et à atteindre un niveau stable de concentration d'anhydride carbonique dans l'atmosphère autour des 350ppm.
Les pays industrialisés dans leur ensemble, devront en outre arriver d'ici 2020 à un niveau d'émissions de plus de 40% inférieur à celui de 1990. Les décisions de Copenhague devront ensuite être légalement contraignantes et avoir un pouvoir exécutif.
ROME, Mercredi 2 décembre 2009 (ZENIT.org) - Responsables de l'Eglise catholique, partisans, agences d'aide et groupes de soutien, unissent leurs efforts pour encourager les leaders du monde à parler de « justice climatique » au prochain sommet de Copenhague sur les changements climatiques, qui s'ouvrira lundi prochain 7 décembre au Danemark.
Caritas Internationalis et le Catholic Group of International Cooperation for Development and Solidarity (CISDE) représentent 180 agences catholiques qui luttent pour un nouvel accord sur les changements climatiques où les pauvres auraient la première place.
L'objectif, explique un communiqué de la Caritas, est d'amener des représentants et des évêques de 25 pays à Copenhague pour exercer des pressions sur les gouvernements afin qu' « ils laissent un héritage vert aux générations futures ». Parmi les pays intéressés figurent le Mexique, la Zambie, l'Afrique du sud, le Mozambique et le Kenya, ainsi que des Etats nord-américains et européens.
La secrétaire générale de Caritas Internationalis, Lesley-Anne Knight, qui sera présente à la rencontre mondiale, déclare que « les leaders mondiaux doivent se mettre d'accord sur des engagements vraiment contraignants pour couper les émissions de gaz de serre et payer pour les dommages que les changements climatiques créent sur les communautés pauvres ».
« Ils doivent établir une nouvelle vision avec une responsabilité partagée vis-à-vis de la Terre. Nous devons tous opter pour des styles de vie moins axés sur la consommation et durables. Ce sera douloureux mais moins douloureux que de ne rien faire. Le résultat de Copenhague devra faire partie d'une nouvelle éthique mondiale qui nous relie à la nature, autrement ce sommet aura été un échec ».
Au sommet de Copenhague sera également présent le secrétaire général de la CIDSE, Bernd Nilles. « Les partisans de la Caritas et de la CIDSE battent campagne depuis plus de 12 mois pour arriver à un accord juste à Copenhague, a-t-il rappelé. Les communautés catholiques du monde veulent que leurs dirigeants prennent les mesures nécessaires pour protéger notre avenir ».
Les deux organisations ont par ailleurs condamné les stratégies politiques et la campagne médiatique visant à minimiser les attentes quant au résultat de ce sommet. « Reporter est inacceptable. Nous voulons voir la justice à Copenhague », a déclaré Bernd Nilles.
C'est pourquoi la CIDSE et Caritas Internationalis demandent un accord « juste, efficace et contraignant » basé sur « une série de critères fondamentaux ».
Ils soulignent en premier lieu que les pays développés doivent s'engager dans un financement ultérieur annuel d'au moins 131 milliards d'euro d'ici 2020, « exploitant des mécanismes de financement sûrs et prévisibles, afin de soutenir les pays en voie de développement dans le processus d'adaptation aux changements climatiques et pour faire en sorte que cela dure ».
Il faut par ailleurs qu'il y ait un engagement mondial à maintenir le réchauffement général en-dessous des 2°C, à réduire les émissions qui devraient atteindre leur pic entre 2013 et 2017 et à atteindre un niveau stable de concentration d'anhydride carbonique dans l'atmosphère autour des 350ppm.
Les pays industrialisés dans leur ensemble, devront en outre arriver d'ici 2020 à un niveau d'émissions de plus de 40% inférieur à celui de 1990. Les décisions de Copenhague devront ensuite être légalement contraignantes et avoir un pouvoir exécutif.
Le développement durable?
Canoë - 29 nov. 2009
Sur Internet, si on consulte un moteur de recherche bien connu, pas moins de 12 000 000 de résultats sont proposés à l'internaute à propos de cette expression traduite de l'anglais (sustainable development).
La présente chronique n'a pas la prétention de remplacer toutes ces pages, mais simplement de rappeler l'historique et de considérer l'impact sur les mentalités contemporaines.
C'est en 1980, dans un rapport de l'Union internationale pour la nature intitulé «La stratégie mondiale pour la conservation», que l'on trouve pour la première fois cette notion de «développement durable», mais c'est ultérieurement qu'une première définition en est donnée. Il s'agit d'«un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs».
Tous ceux qui ont des enfants et des petits-enfants sont fort attachés à cette solidarité intergénérationnelle. Tous les humanistes y tiennent, car ils ressentent une responsabilité envers les générations à naître.
TROIS PILIERS
La définition a été revue à Rio en 1992, plus satisfaisante, car installant «trois piliers»: le progrès économique, la justice sociale et la préservation de l'environnement, dont aucun ne doit être négligé.
Beaucoup de gens relient le développement à l'écologie. Mais c'est une vision réductrice, car ce sont bien trois piliers qui sont à édifier à égalité pour viser le maintien dans l'avenir de la qualité de vie de notre espèce Homo sapiens sur notre chère et unique planète. L'économique et le social ont été pris en compte de façon plus ancienne et les écologistes focalisent l'attention sur le troisième pilier: il s'agirait de rattraper le retard. Avec la crise économique, la réalité de la situation exige de consolider les trois piliers!
TROIS SOLIDARITÉS
C'est une utopie au sens où ça ne s'est pas encore réalisé, mais c'est sûrement réalisable pourvu que les humains le veuillent.
Il en résulterait une formidable chance d'harmonie collective à tous niveaux: du local à l'international. Car ce qui se passe ici a des répercussions ailleurs et sans doute partout sur la planète. Ce qui est vrai des pollutions qui se jouent des frontières l'est des bonnes actions qui servent de modèles ou d'inspiration.
L'intérêt personnel, l'intérêt familial et l'intérêt général se rejoignent.
Alors, allons-nous vers la fin des égoïsmes? Car finalement, toute décision humaine engage souvent non seulement celui qui la prend, mais aussi sa fa-mille et toute la communauté humaine. C'est surtout vrai des décisions d'habitants des pays les plus riches dont le mode de vie n'est pas transposable tant l'impact sur les ressources naturelles provoquerait leur épuisement à grande vitesse.
Il s'agit là d'une autre solidarité intraspécifique planétaire que celle, intergénérationnelle, évoquée précédemment.
Un des préalables écologiques au développement durable est la préservation de la biodiversité dont l'humanité fait partie et dépend. Et là, la solidarité est interspécifique. Nous sommes concernés, car, en fin de compte, la disparition des espèces, c'est aussi la suppression d'interactions entre espèces, entre les espèces et le milieu dont nous ignorons beaucoup des processus.
Indéniablement, le mot «solidarité» revient comme un leitmotiv...
Sur Internet, si on consulte un moteur de recherche bien connu, pas moins de 12 000 000 de résultats sont proposés à l'internaute à propos de cette expression traduite de l'anglais (sustainable development).
La présente chronique n'a pas la prétention de remplacer toutes ces pages, mais simplement de rappeler l'historique et de considérer l'impact sur les mentalités contemporaines.
C'est en 1980, dans un rapport de l'Union internationale pour la nature intitulé «La stratégie mondiale pour la conservation», que l'on trouve pour la première fois cette notion de «développement durable», mais c'est ultérieurement qu'une première définition en est donnée. Il s'agit d'«un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs».
Tous ceux qui ont des enfants et des petits-enfants sont fort attachés à cette solidarité intergénérationnelle. Tous les humanistes y tiennent, car ils ressentent une responsabilité envers les générations à naître.
TROIS PILIERS
La définition a été revue à Rio en 1992, plus satisfaisante, car installant «trois piliers»: le progrès économique, la justice sociale et la préservation de l'environnement, dont aucun ne doit être négligé.
Beaucoup de gens relient le développement à l'écologie. Mais c'est une vision réductrice, car ce sont bien trois piliers qui sont à édifier à égalité pour viser le maintien dans l'avenir de la qualité de vie de notre espèce Homo sapiens sur notre chère et unique planète. L'économique et le social ont été pris en compte de façon plus ancienne et les écologistes focalisent l'attention sur le troisième pilier: il s'agirait de rattraper le retard. Avec la crise économique, la réalité de la situation exige de consolider les trois piliers!
TROIS SOLIDARITÉS
C'est une utopie au sens où ça ne s'est pas encore réalisé, mais c'est sûrement réalisable pourvu que les humains le veuillent.
Il en résulterait une formidable chance d'harmonie collective à tous niveaux: du local à l'international. Car ce qui se passe ici a des répercussions ailleurs et sans doute partout sur la planète. Ce qui est vrai des pollutions qui se jouent des frontières l'est des bonnes actions qui servent de modèles ou d'inspiration.
L'intérêt personnel, l'intérêt familial et l'intérêt général se rejoignent.
Alors, allons-nous vers la fin des égoïsmes? Car finalement, toute décision humaine engage souvent non seulement celui qui la prend, mais aussi sa fa-mille et toute la communauté humaine. C'est surtout vrai des décisions d'habitants des pays les plus riches dont le mode de vie n'est pas transposable tant l'impact sur les ressources naturelles provoquerait leur épuisement à grande vitesse.
Il s'agit là d'une autre solidarité intraspécifique planétaire que celle, intergénérationnelle, évoquée précédemment.
Un des préalables écologiques au développement durable est la préservation de la biodiversité dont l'humanité fait partie et dépend. Et là, la solidarité est interspécifique. Nous sommes concernés, car, en fin de compte, la disparition des espèces, c'est aussi la suppression d'interactions entre espèces, entre les espèces et le milieu dont nous ignorons beaucoup des processus.
Indéniablement, le mot «solidarité» revient comme un leitmotiv...
Michel Lemay, de Transat, nommé vice-président de Tour Operators' Initiative for Sustainable Tourism Development
Canada NewsWire (press release) - 30 nov. 2009
MONTRÉAL, le 30 nov. /CNW Telbec/ - Michel Lemay, vice-président Affaires publiques et communication de Transat A.T. inc. a été élu vice-président de Tour Operators' Initiative for Sustainable Tourism Development (TOI), un rassemblement de voyagistes internationaux basé à Madrid, qui de concert avec l'Organisation mondiale du tourisme (UNWTO), l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) et le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) fait la promotion du tourisme durable depuis bientôt dix ans. Transat est devenue en 2008 le seul membre nord-américain de TOI.
Andreas Müseler, du voyagiste allemand REWE Touristik a été élu président, en remplacement de Tom Selanniemi, du voyagiste finlandais Aurinkomatkat-Suntours, qui était en poste depuis sept ans.
"L'industrie continue de se mobiliser en matière de développement durable et la contribution de TOI est remarquable. Par leur action de concertation internationale, et par leur engagement à destination, TOI et ses membres incarnent une volonté et une détermination très fermes de voir le tourisme demeurer le moteur de développement économique qu'il est déjà, dans une perspective de respect des collectivités et de l'environnement" a déclaré M. Lemay.
Transat a entrepris l'implantation d'un programme de tourisme durable en 2006. Celui-ci comporte notamment des efforts accrus de protection de l'environnement, le soutien à des projets de tourisme durable à destination, la promotion des bonnes pratiques auprès des fournisseurs et la sensibilisation des personnels et des voyageurs.
Basée à Madrid où elle est hébergée par l'Organisation mondiale du tourisme (UNWTO), TOI regroupe Accor (France), Atlas Voyages (Maroc), Aurinkomatkat-Suntours (Finlande), Dynamic Tours (Maroc), FreeWay Adventures (Brésil), KEL 12 (Italie), Kuoni Travel Holding Ltd. (Suisse), NES Travel (Turquie), REWE Touristik (Allemagne), Sahara Tours International (Maroc), Settemari (Italie), Steppes Discovery (Royaume-Uni), Studiosus (Allemagne), TLB Destinations (Liban), Transat A.T. Inc. (Canada), Travel Walji's PVT (Pakistan), TUI Travel PLC (Royaume-Uni).
MONTRÉAL, le 30 nov. /CNW Telbec/ - Michel Lemay, vice-président Affaires publiques et communication de Transat A.T. inc. a été élu vice-président de Tour Operators' Initiative for Sustainable Tourism Development (TOI), un rassemblement de voyagistes internationaux basé à Madrid, qui de concert avec l'Organisation mondiale du tourisme (UNWTO), l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) et le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) fait la promotion du tourisme durable depuis bientôt dix ans. Transat est devenue en 2008 le seul membre nord-américain de TOI.
Andreas Müseler, du voyagiste allemand REWE Touristik a été élu président, en remplacement de Tom Selanniemi, du voyagiste finlandais Aurinkomatkat-Suntours, qui était en poste depuis sept ans.
"L'industrie continue de se mobiliser en matière de développement durable et la contribution de TOI est remarquable. Par leur action de concertation internationale, et par leur engagement à destination, TOI et ses membres incarnent une volonté et une détermination très fermes de voir le tourisme demeurer le moteur de développement économique qu'il est déjà, dans une perspective de respect des collectivités et de l'environnement" a déclaré M. Lemay.
Transat a entrepris l'implantation d'un programme de tourisme durable en 2006. Celui-ci comporte notamment des efforts accrus de protection de l'environnement, le soutien à des projets de tourisme durable à destination, la promotion des bonnes pratiques auprès des fournisseurs et la sensibilisation des personnels et des voyageurs.
Basée à Madrid où elle est hébergée par l'Organisation mondiale du tourisme (UNWTO), TOI regroupe Accor (France), Atlas Voyages (Maroc), Aurinkomatkat-Suntours (Finlande), Dynamic Tours (Maroc), FreeWay Adventures (Brésil), KEL 12 (Italie), Kuoni Travel Holding Ltd. (Suisse), NES Travel (Turquie), REWE Touristik (Allemagne), Sahara Tours International (Maroc), Settemari (Italie), Steppes Discovery (Royaume-Uni), Studiosus (Allemagne), TLB Destinations (Liban), Transat A.T. Inc. (Canada), Travel Walji's PVT (Pakistan), TUI Travel PLC (Royaume-Uni).
mercredi 2 décembre 2009
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